24 novembre 2009

Touche pas à mon pote

Les copains poil aux mains,

 

 

J'ai un problème. Je viens de me rendre compte de deux choses super dingues :

 

 

1/ j'ai un cerveau. Et un cerveau qui fonctionne même

 

2/ j'ai un coeur. Et un coeur qui est lui-même connecté à mon cerveau, qui fonctionne je te le rappelle

 

 

 

 

On peut dire que cette nouvelle, ça te la coupe. J'te dis pas, moi je n'en reviens toujours pas !

 

 

C'est-à-dire que depuis que j'ai marché sur l'eau, je me suis rendue compte d'un truc qui me fait quand même drôlement mal à mon coeur, qui est connecté avec mon cerveau qui fonctionne.

 

 

T'es toujours là ?

 

 

Bon.

 

 

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J'te dis pas comment c'est la galère pour trouver un pantalon à ma taille !

 

(ceci dit, aucun rapport avec la choucroute, je te l'accorde)

 

 

 

 

Figure-toi que depuis quelques jours, je m'interroge sur la notion et la valeur de l'amitié. Vaste réflexion donc. Et c'est plutôt mal parti vu que j'ai eu 6 en philo au Bac. 6/20, hein ?! Mais j'ai eu 18/20 en Espagnol, alors ça rattrape.

 

 

(hola, que tal ? Me llamo Anna de la Vega de la Plancha. Como esta en la casa de la mama de Pedro, el pequeno pajaro azul en el cielo ?)

 

 

(le niveau, quoi !)

 

 

 

 

J'ai peu d'amis. De vrais amis je veux dire. Bon, j'ai bien un fan club. Mais c'est rien que des hystériques qui se roulent par terre en me voyant. Rien de bien intéressant, en somme.

 

 

Et ces amis, donc, je les considère vraiment comme une partie de moi-même, comme des membres de ma famille. T'as qu'à voir, deux d'entre eux sont carrément mes cousines.

 

 

Et puis, la semaine dernière, j'ai rencontré une pute personne que j'ai bien envie de dire que c'est mon amie tellement je l'aime. Une vraie amie. Et pourtant, je ne la connaîs virtuellement que depuis 6 mois à peine, je l'ai rencontrée pour la première fois il y a seulement une semaine et je ne l'ai côtoyée que quelques jours.

 

 

Malgré tout, j'ai vraiment ressenti une sincère et franche amitié à son égard. Naissante certes, mais existante. Et ce n'est pas parce qu'elle me lit que je te dis ça !

 

(genre !)

 

(la vérité, elle m'a soudoyée en virements PayPal)

 

 

 

 

Et puis, d'un autre côté, y'a mes ami(e)s de longues dates. Celles et ceux avec qui on s'était dit que c'était pour la vie. Et depuis quelques temps, ces amis là ne sont plus trop des amis. Ils ne comptent plus sur moi, sauf les mauvais jours ; ils ne m'appellent plus, sauf pour me demander quelque chose ; ils ne s'intéressent plus à ma vie, sauf quand ils y trouvent leur intérêt ; on n'échange plus rien, sauf lorsqu'il faut parler d'eux.

 

 

Quand on sent qu'une amitié s'éteint, ça fait drôlement mal.

 

D'abord, on est en colère. Et puis après, on culpabilise. Et enfin, on est triste.

 

Triste parce qu'on se sent abandonné. Triste parce qu'on n'a pas su arranger les choses. Triste parce qu'on perd un ami, tout simplement.

 

 

Mais ce qui m'attriste encore plus aujourd'hui, c'est la réalité. Car moi, pour garder un ami, je serais prête à tout. Et me rendre compte après tout ce temps et toute cette énergie, qu'à leurs yeux je ne vaux même plus la peine qu'ils se battent, ou simplement qu'ils fassent quelques efforts, alors qu'une personne que je connais à peine est capable elle des pires folies à mon égard, voilà ce qui me fait le plus mal.

 

 

 

 

Bon, mais au moins, une de perdue, une de trouvée. C'est franchement pas réconfortant cet adage pourri parce qu'à choisir, j'aurais bien gardé les deux. Mais visiblement, la vie est ainsi faite. Et je crois que l'admettre ne pourra faire de moi qu'une personne encore plus forte.

 

 

 

 

Je m'aime.

 

 

Hallelujah mes frères.

 

 

Prout-prout, tagada tsoin-tsoin.

 

 

Adieu !

 

 

 


J'te laisse, j'ai rendez-vous chez le psy ...

 

 

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23 novembre 2009

Oops ! I did it again ...

... I played with your heart, got lost in the game

 

 

(pardon)

 

 

Donc, nous disions ...

 

 

Ah non, on disait rien en fait !

 

 

(re-pardon)

 

 

 

 

Les copains, c'est officiel, je suis foutue :

 

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Et encore, je n'ai mis que mes préférés

 

 

 

 

Je recherche donc activement un généreux donateur ou un banquier aveugle, c'est au choix.

 

 

En vous remerciant,

 

 

 

 

Si tu me cherches, je serai sur E-bay, pour vendre mes strings

 

 

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20 novembre 2009

Ca daille gavé !*

Tu croyais que quand deux blogueuses se rencontrent, ça boit du thé Mariage Frères Jacques, en parlant moderie et vernis OPI, avant d'aller dévaliser Maje et autre Sandro ?

 

 

Que tu es candide !

 

(pauv' con, quoi)

 

 

Non.

 

 

Quand tu fais 600 bornes pour enfin rencontrer ta soeur d'utérus, ça ne se passe pas vraiment comme ça, en vérité.

 

 

Déjà, elle m'a fait poireauter 1/2h à la gare. Elle voulait que je tapine pour payer les courses, la pute ! Mais tu me connais, je ne mange pas de ce pain là. Alors j'ai attendu, attendu ... devant le plan de la ville de province. Tu sais copain, il faut apprivoiser la province. Sinon, la province, elle te tue. Mais je te rassure, pour se faire pardonner, elle m'a emmenée bouffer un Big Mac.

 

 

Quand j'y pense, je me dis qu'elle a dû en avoir marre de moi au bout d'une heure. Imagine : elle m'a emmenée me promener dans un parc ! Avec des animaux. Et des arbres. Et de la gadoue. J'ai failli mourir tellement j'ai eu peur pour mes lapinous pédestres. Mais encore une fois, elle a su se faire pardonner. Elle m'a présenté Rihanna, en chair et en touffe :

 

 

Emeu.jpg

 

 

Qué beauté !

 

 

 

 

Le lendemain, comme elle me trouvait un peu flasque du cuissot, elle m'a envoyé grimper une colline de sable, que s'appellerio la Dune du Pylat. J'ai eu peur, copain. J'ai même failli rentrer chez moi dans la capitale, tu sais. Mais mes billets de train n'étaient pas échangeables. Et puis on n'avait pas encore mangé la raclette. Alors je suis restée.

 

 

Enfin, le troisième jour, elle a compris quelle langue je parlais (c'est-à-dire qu'elle a du mal, la pauvre). Alors on est allée "en ville" (triple lol piqué) et on fait les boutiques. Il était temps pas vrai ?! Ah ... tu crois qu'enfin j'ai pu apprécier ce séjour ? Mais que nenni mon ami ! Elle m'a fait le coup du "oh merde, j'ai oublié mon portefeuille chez moi".

 

 

Heureusement qu'après m'avoir dépouillée, elle a joué les guides verts, sinon, j'y aurais mis la gueule dans la Garonne, j'te dis pas !

 

 

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Tel Jésus, je marche sur l'eau


(comme quoi, les miracles existent)

 

 

 

 

Bon, mais au moins, pendant 4 jours, je n'ai pas fait la vaisselle. On peut donc dire que c'était de vraies vacances !

 

Elle est belle ma Ginie et je l'aime d'amour !

 

 

 

 

J'te laisse, faut que j'enlève les poils de chiens de mes fringues

 

 

* t'as vu ? Même que je parle la langue locale maintenant

 

 

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