09 octobre 2009
Le concours un peu con (et c'est pas peu dire)
C'est n'importe quoi sur ce blog !
Ca avait pourtant bien commencé ... On devait parler de tout, de rien (et surtout de rien), mais tout en restant glamour. C'est qu'on a une image à vendre par ici !
Et depuis deux jours, qu'est-ce qu'on peut voir sur la colonne, là, juste à droite ?
(non, l'autre droite, teubé !)
(paie ton niveau ici, hein !)
Oui, c'est bien le pied de Ginie, magnifié par un joli chausson imitation cave parisienne, gentiment offert par sa maman (qui la renie aujourd'hui, donc).
Histoire de se sentir moins seule, elle a décidé de lancer un grand concours interplanétaire et intersidérale sur l'internet du monde, qui consiste tout simplement à te taper toi aussi la te-hon sur la toile, en affichant tes charentaises les plus moches.
Une sorte de suicide collectif de l'image, en somme.
Ce n'est pas comme si tu n'étais pas au courant maintenant : Ginie et moi, on sort un peu du même utérus. Déjà parce qu'elle aussi, c'est rien qu'une pute. Mais aussi parce que, comme elle, des personnes de mon entourage me détestent au point de m'offrir ce genre de pantoufles ridicules.
C'est-à-dire qu'avec les autres Boudins, on a pour habitude de se faire des cadeaux de moins de 30 € à Noël. Et une année, j'avais demandé à l'une d'entre elles une paire de chaussons. Oui, parce que moi l'hiver, je suis un vrai serpent. J'ai tout le temps froid aux pieds, c'est une vraie catastrophe. Et comme le coloc' il en avait marre que je lui colle mes glaçons sur ses cuissots, bah je me suis résignée à m'équiper, chaussonnesquement parlant.
Sauf qu'en demandant ça à MCC, je pensais que quand même, j'aurais droit à des trucs un peu plus glam'. Des Isotoner à noeud ou des mules à pompon !
Walou, chaton. Tu sais, les copines, quand il s'agit de te ridiculiser, c'est toujours les premières. Putes !
Donc oui, moi aussi, en 2007 (y'a prescription ou bien ?!), j'ai payé mon chausson. Et pas qu'un peu :
On t'avait prévenu du niveau !
(si je gagne pas, avec ça ...)
On peut aussi jouer aux marionnettes avec !
(dis donc, t'as vu ? Je suis auréolée !)
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01 octobre 2009
Je t'avais bien dit que j'étais un boulet (mais classe, le boulet)
L'autre jour, j'ai failli perdre mon string tellement je me suis bidonnée à la lecture des pires hontes de notre amie Manu.
Dans mon commentaire, j'ai eu la bonne idée de lui dire, deux points ouvrez les guillemets : "Merci Manu, j'ai bien ri. Non pas parce ce que je me moque de toi, bien au contraire. On est humain et chacun son lot de bourdes dans le même style. Mes amis m'appellent le boulet, je te laisse deviner pourquoi ;)"
Autant tourner 7 fois ma langue dans ma bouche, je sais pas faire ; autant il faudrait aussi que j'applique cet adage à mes doigts vois-tu.
Oui parce que figure-toi que Manu, elle m'a mise au défi la bougresse (franchement, je me demande si elle sait à qui elle avait à faire celle-là !).
Et depuis, elle n'arrête pas de réclamer mes hontes à moi.
Alors comme il me faudrait le reste de l'année pour toutes les répertorier, mais surtout parce que là, j'ai pas vraiment le temps en fait, je vais commencer par la première. Pour le reste, on verra plus tard ... (SUSPENSE)
Leçon numéro 1 : ne porte jamais de tongs à Paris (surtout quand tu dois courir)
Laisse-moi te planter le décor : Paris, été 2005. Pika et moi attendons Boudin à Saint-Lazare sous une chaleur de gueux. Nous devions passer la soirée chez moi, entre pouffes, devant la nouvelle saison de Desperate Housewives, suivie des dernières frasques des candidats de l'Ile de la Tentation.
Vaste programme donc.
Je ne travaille pas ce jour-là. Je suis en vacances. Et j'ai de la chance car, pour une fois, il fait un temps superbe. Un peu trop chaud même (à Paris, passés les 30°, c'est difficilement supportable). Je me souviens avoir enfilé un short blanc, un polo marron et mis une paire de tongs blanche, histoire d'être tranquille.
Comme je n'avais pas grand chose à foutre, je suis allée chercher Pika à son boulot. Boudin, qui elle aussi travaillait, voulait absolument qu'on l'attende à Saint-Lazare. Comme elle venait en voiture, elle ne voulait pas faire le trajet seule jusque chez moi. D'autant plus qu'elle aurait mis trois heures à venir sinon.
Oui. Parce qu'il faut savoir que Boudin n'a jamais eu le sens de l'orientation. Attention, quand je dis jamais, ça veut vraiment dire JAMAIS. Sous terre, dans l'air, dans l'eau, en voiture, à pied, à vélo. Rien n'y fait. Pour preuve, ça fait 6 ans qu'à chaque fois qu'elle vient chez moi, elle se perd. Et je n'ai pas déménagé pourtant !
Voilà donc pourquoi Pika et moi attendons Boudin, assises sous un vieil arrêt de bus qui pue de la gare Saint-Lazare, entourées du peuple et de l'infamie ! Monde cruel !
Sauf qu'aux alentours de 18h, à la gare Saint-Lazare, y'a quand même un sacré trafic : bus, voitures, piétons. C'est un bordel sans nom ! Alors forcément, quand Boudin est arrivée, on n'a pas eu d'autre choix que de courir vers sa voiture. Elle ne pouvait pas stationner et le trafic était tellement dense qu'il fallait qu'on fasse vite si on ne voulait pas finir tuées par des automobilistes en colère.
Tong + courir + précipitation + manquer un trottoir + pavés de merde sur la chaussée = GROSSE GAMELLE
Mais alors grosse gamelle comme tu n'as pas idée. C'est bien simple, j'ai embrassé un bus (il puait de la gueule en plus ce con, j'te dis pas !).
En courant vers ma dulcinée, aka QYB 92, le bout de ma tong s'est coincé dans un pavé de la rue du Havre. Là, j'ai trébuché. J'ai essayé de me rattraper, mais walou, mon corps svelte et frêle de jeune déesse romaine était complètement déstabilisé. J'ai fini la gueule collée contre le bus qui était derrière la voiture de Boudin.
Le connard de chauffeur de bus était mort de rire. A mais non, on me dit dans l'oreillette qu'en fait, toute l'assemblée était morte de rire : les passants, les gens dans leur voiture et mes copines. En gros, une centaine de personnes a assisté en direct live à une espèce de gamelle mal orchestrée dont mes Boudins me parlent encore.
Manu, si ça ne te fait rien, je reviendrais plus tard avec d'autres hontes encore plus croustillantes.
16:45 Publié dans C'te honte ! | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
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02 septembre 2009
Illusion d'optique
C'est-à-dire que ce midi, je suis allée déjeuner avec ma mère. Pas celle que l'on voit danser le long des golfs clairs. T'es con !
Non. Celle qui m'a portée dans son ventre, m'a expulsée dans la souffrance et m'a supportée depuis 26 ans. La pauvre. Mais bon, elle dit qu'elle m'aime quand même, alors ...
Donc ma mère, figure-toi qu'elle bosse à Neuilly-sur-Seine. La ville, tu le sais, où naquit ... ton président adoré (naitre dans le sens figuré hein).
Oh ! Ca va, ne hue pas. Quand il s'agit de ramener du fric, on a dit qu'on avait le droit de vendre son âme au diable.

Le susnommé "diable" (mais il s'habille en Prada, alors on est sauvé !)
Sauf que, les gens, en sortant du métropolitain et en me rendant sur le lieu de débauche travail de ma mère, j'ai failli mourir d'angoisse !
Car en ce jour de rentrée des classes, j'ai croisé au bas mot une quarantaine de mini Jean Sarkozy, ton futur roi.
Tu sais, ces gosses qui ont entre 14 et 17 ans, blonds, la grosse mèche brushinguée et pendante sur l'oeil gauche, le polo Ralph Lauren, les mocassins, les joues roses et qui se font appeler Jef' ou JiDé.
On se serait cru dans un vieux film d'horreur dans lequel tous les méchants morts-vivant se ressemblaient. J'ai eu peur. Très peur. Du coup, j'ai pissé dans ma culotte. J'avais beau être à Neuilly, j'ai pas pu me retenir. Tu sais chaton, moi je viens de l'ouest parisien. Et à ce qu'il parait là-bas, on n'a pas de bonnes manières.
Bon. Mais à la base, c'était pas ça le truc marrant dont je voulais te causer.
L'histoire, c'est que ma mère, en me voyant débarquer, j'ai bien remarqué qu'elle me regardait pas trop dans les yeux. Non. Elle me regardait là où les goujats regardent les femmes qui ont de la conversation. Autrement dit, elle matait mes seins (my boops in english) (n'oublie pas que je suis bilingue).
Et là, à la façon ouest parisien, elle me sort : "Mais t'as pris des seins on dirait ! T'as fait une opération sans me le dire ?!"
(sinon, bonjour maman !)
Elle a dit ça, genre j'avais des lolos qui aurait pu me couter une réput' ici.
Sauf que c'est pas vraiment le cas, tu vois.
Alors j'ai lol grave. Et j'ai dit à ma mère qu'il était temps qu'elle porte ses progressifs en permanence maintenant.
Du coup, c'est elle qui a payé le restau. Attends, ils vont pas nous faire chier ces vieux, merde !
En vrai, j'ai mis du coton dans mon soutif ...
17:39 Publié dans C'te honte ! | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
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